Africa 2.0

Le Blog de l’Afrique innovante, volontaire et positive

Archive for mars 2008

ATB 2.0

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L’Arab Tunisian Bank vient de rentrer dans l’univers de la Banque 2.0 en lancant un blog pour mettre en valeur les cartes de retrait et de paiement C’ jeune (pour les 13-18 ans) et C’ jeune plus (pour 18-25 ans). C’est un blog tenu par les jeunes pour les jeunes. Slim et Cyrine deux jeunes tunisiens ont gentiment accepté d’écrire de temps en temps des posts sur leurs « expériences » avec l’ATB, leurs avis sur les services de la banque et spécialement du club jeunes ATB. Il y’a déja pas mal de post avec des photos et vidéos prises par les jeunes.

Le club des jeunes  ATB est une belle illustration de l’utilisation des blogs pour faire du marketing bancaire

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Written by africa2point0

mars 31, 2008 at 11:50

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Mboasu.com

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Mboasu signifie en Douala, langue du littoral camerounais notre pays. Mais aussi le nom d’un nouveau service lancé par Patrick Nsoga a qui j’ai demandé de présenter son nouveau projet.

Bonjour Est ce que vous pouvez vous présenter?

Tout d’abord je tiens à vous remercier de la tribune que vous m’offrez ici afin de présenter le service Mboasu.com. Je me nomme Patrick Nsoga, je suis Camerounais et je suis Ingénieur Concepteur en Informatique à Paris.

Dites nous c’est quoi Mboasu.com?

Mboasu.com est un SAD ou Service A la Diaspora. SAD est un terme que j’ai lu sur le blog de Nino et je trouve qu’il résume assez bien ce nouveau genre de service. Mboasu.com est donc un service en ligne qui donne à la diaspora la possibilité d’envoyer des recharges de crédit téléphonique à leurs proches ou amis au pays. On sait tous le rôle d’aide que les personnes de l’extérieur apportent à la famille au pays. Cette aide se manifeste surtout sous forme de transfert d’argent. Aujourd’hui Mboasu.com propose d’envoyer un service, et parmi ceux qui font défaut, le choix s’est porté sur l’un des plus utiles et qui fait toujours plaisir: le crédit de communication.


Quels sont les services innovants que vous allez nous proposer dans les jours qui viennent?

A moyen terme nous souhaitons proposer de nouvelles destinations, notamment le Mali et la Côte d’Ivoire qui vont suivre bientôt. Et d’ici la fin de l’année, nous espérons couvrir un grand nombre de pays africains. Parallèlement, un certain nombre d’acteurs de l’internet à destination de la diaspora nous ont contacté afin de mettre en place des partenariats. Nous sommes donc entrain de développer une nouvelle gamme de services qui ouvrira en quelque sorte notre plateforme à de nouvelles utilisations. Un pilote est en cours avec l’un de ces acteurs et le résultat sera proposé à d’autres.

Est ce que le mobile banking est un axe sur lequel vous compter vous développer?
Le mobile banking est un axe que nous n’avons pas encore exploré. Il faut dire que pour l’instant nous avons déjà beaucoup à faire sur notre axe principal. Donc avant de se diversifier, nous nous devons de consolider notre coeur de métier.

Un dernier Mot?
Encore merci pour cette occasion qui j’espère aura apporté un peu plus de clarté sur le service Mboasu.com

Written by africa2point0

mars 25, 2008 at 11:52

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Le Web 2.0 et le Developpement

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Selon Wikipedia : « Le Web 2.0 se réfère à la seconde génération de communautés et de services en ligne tels que les réseaux sociaux ou les wikis qui visent à faciliter la collaboration et le partage entre les internautes. »

Claude leblanc, éditorialiste du hors série de Courrier International intitulé Révolution 2.0, introduit le concept de la manière suivante : « Les blogs, les sites de réseaux sociaux ou encore les Wiki ont permis au citoyen lambda de passer du statut de simple récepteur à celui d’émetteur-récepteur, l’encourageant ainsi à s’investir dans la société. »

De manière plus générale, c’est à la fois l’émergence des technologies Web dites « participatives », offrant la possibilité aux internautes de devenir acteurs du réseau, un taux de pénétration du réseau Internet de plus en plus important, et une certaine maturité des usages qui pourraient constituer ensemble une définition du « Web 2.0 ».

L’émergence des technologies participatives

L’émergence du contenu généré par l’internaute (« user-generated content »), transformant ce dernier en véritable acteur du réseau, s’explique par les évolutions récentes des technologies Web dites participatives. En particulier, la maturité des systèmes de gestion de contenu (CMS), et les solutions Open Source telles que Typo3, SPIP, Drupal ou encore ezPublish, permet aujourd’hui de développer un portail institutionnel ou communautaire avec peu de ressources humaines et financières. La plupart de ces solutions de gestion de contenu proposent des fonctionnalités participatives (inscription, commentaires, classement, forums…).

La vulgarisation des usages en matière de blogs, de Wikis ou plus simplement d »utilisation des forums et listes de discussion est aussi un facteur clé dans l’apprentissage de l’internaute et sa transformation en véritable producteur de contenu.

D’autres innovations plus ou moins récentes du Web confirment une profonde mutation du réseau avec des moyens de production et de diffusion de contenu toujours plus pertinents :

  • Le format d’échange RSS
  • La géo-localisation participative (identifier les acteurs, les projets…)
  • La maturité des normes Internet dont L’UTF-8 (cette norme permet de produire des portails multilingues, dialectes compris, dans des langues non latines).
  • La production audio et vidéo pour le Web accessible à tous (comme le podcasting).
  • Les réseaux sociaux (comme Viadeo, dgCommunities, Facebook…) …

Le Web 2.0 pour le développement

Le Web 2.0 pour le développement consiste à appliquer ces technologies participatives et l’usage d’outils de production de contenu Web, à la fois plus performants et plus simples, au secteur du développement humain.

Des outils comme les portails collaboratifs et les réseaux sociaux en ligne sont particulièrement bien adaptés aux besoins de la société civile. Le portail collaboratif de la société civile et du développement au Maroc, Tanmia, génère par exemple quelques 300 000 visiteurs uniques par mois, les dgCommunities de la Fondation Development Gateway environ 800 000.

Les applications sont multiples. Il existe des expériences concrètes, comme l’implémentation d’un forum de discussion thématique, d’un blog sur les droits de l’homme dans un pays ou la presse ou Internet est censuré, en passant par le partage de contenu éducatif ou culturel sous licence libre (de type Creative Commons), la création d’une plateforme de formation à distance de logisticiens humanitaires, d’un télécentre communautaire ou encore d’une base de données des projets de développement partagée par tous les bailleurs d’un pays.

Un autre exemple plus marginal, car ne profitant pas directement aux utilisateurs finaux ou aux populations cibles, consiste a effectuer une recherche avec le terme « humanitaire » à l’aide de Google. La colonne de droite, qui correspond au programme AdWords de Google, affiche alors plusieurs campagnes de communication ou de sensibilisation mises en œuvre par des associations caritatives ou humanitaires. Médecins Sans Frontières, la Croix Rouge, le Secours Catholique et d’autres organisation exploitent ainsi de plus en plus le réseau et ses services publicitaires payants pour lever des fonds, trouver des volontaires, et plus généralement atteindre les objectifs de développement humain fixés par la structure.

Des arguments justifient l’appropriation rapide des technologies « Web 2.0 » par les acteurs du développement :

  • La possibilité de créer des communautés virtuelles par thématiques.
  • La nécessité de pallier à la problématique de distance géographique des acteurs.
  • La réduction des coûts (transports et communication) .
  • Une demande forte en échange de savoir et de bonnes pratiques.
  • Une transparence accrue (entre bailleurs et/ou acteurs).
  • Des technologies adaptées au plaidoyer et à la valorisation des actions mises en oeuvre.

Quelques exemples concrets

Blog : le blog idées pour le développement.

Blog : RSF Blogs (par Reporters Sans Frontières).

Wiki : les ICT4D wikibooks de l’UNDP-APDIP.

Doona : le premier moteur de recherche à but humanitaire.

Le marketing en ligne appliqué au secteur du développement : levées de fonds (Secours populaire, MSF), recrutement de volontaires (la Croix Rouge), campagnes de sensibilisationOxfam UK a ainsi collecté 13 millions de livres sterling en ligne.

Le programme Youtube pour les organisations (non profit).

Un journal en ligne dédié aux TIC pour le développement comme par exemple ICT Update.

… de très nombreuses autres initiatives.

Exemple de réseaux sociaux et portails participatifs francophones dédiés au secteur du développement :

www.mediaterre.org
www.euforic.org 
www.coordinationsud.org 
www.rinoceros.org 
www.infosud.org 
www.unseulmonde.ca 
www.intercoop.info

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Written by africa2point0

mars 25, 2008 at 8:07

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Orange Money

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Orange money est un service de paiement qui aura comme medium le réseau de téléphonie mobile.

France Télécom maison mére de Côte d’ivoire Télécom annonce sur son site le lancement de l’expérimentation d’Orange Money en Côte d’Ivoire. Ce service de paiement et de transfert par téléphone mobile permet des opérations financières simples comme le dépôt, le retrait et le transfert d’argent, le règlement des factures courantes d’électricité ou de téléphone, ou encore les achats dans certains commerces. En Côte d’Ivoire où le taux de bancarisation est faible (7%), Orange Money aura comme objectif de simplifier la vie des clients d’Orange, notamment lorsque ceux-ci ne disposent pas de compte bancaire. Présenté lors de la dernière collection automne-hiver 2007 d’Orange, le pilote pourrait être étendu sur l’ensemble du territoire et à d’autres pays de la zone AMEA.

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Written by africa2point0

mars 14, 2008 at 11:09

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Zacharia TIEMTORE

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Zacharia Tiemtoré vient de publir aux Editions L’Harmattan un ouvrage intitulé « Technologies de l’information et de la communication, éducation et post-développement en Afrique » Entre mythe de la technique et espoirs du progrès au Burkina Faso

J’ai commencé la lecture de ce livre il y’a quelques jours, même s’il est d’abord le résultat d’un travail de recherche il est surtout l’expression d’un regard africain sur une problématique africaine. C’est la vision d’un sociologue sur le sauvetage de l’Afrique par la technologie. C’est un travail qui merite d’etre lu et partagé. J’ai demandé Zacharia de répondre à quelques questions, voici ces réponses.

Bonjour est ce que vous pouvez vous présenter?

Bonjour, je suis Zacharia Tiemtoré et je crois appartenir à une jeunesse africaine qui entend désormais se définir à travers des compétences et des aspirations. En ce qui me concerne, je suis diplômé en sociologie et en sciences de l’éducation et j’ai des aptitudes avérées dans plusieurs domaines. Il s’agit entre autres de la communication, de l’ingénierie pédagogique, de l’ingénierie de projet et des technologies de l’éducation et de la formation.

Pourquoi avoir choisi d’écrire sur les NTIC et l’Education?

L’ouvrage que je viens de publier aux éditions l’Harmattan reprend une partie de mes travaux de doctorat et vise à contribuer à une meilleure connaissance des enjeux et exigences liés à l’intégration des technologies de l’information et de la communication dans l’éducation en Afrique. Parti du constat que l’éducation est le fondement incontournable de tout changement, il m’a semblé intéressant dans un environnement marqué par le progrès des TIC, d’étudier et d’analyser concrètement ce qui se faisait dans le secteur éducatif pour tirer profit du potentiel de ces technologies. J’ai été conforté dans ma démarche par le discours ambiant sur les TIC qui les présente comme un levier de développement pour les pays défavorisés. J’ai donc voulu, à partir d’une étude précise, interroger le nouvel espoir de progrès lié aux TIC dans l’éducation.

Quelle serait votre méthode pour réduire la fracture numérique?

Je commencerai par investir dans l’alphabétisation et la formation de masse. Ceci, parce que je reste persuadé que le milieu, dans le sens large du terme (physique, socioculturel, politique et économique), conditionne l’implantation et le devenir de toute technologie. Si donc on n’agit pas de sorte à faire évoluer les contextes en termes de compétences et de capacités, il est à craindre que l’outil technologique ne réussisse pas à faire de miracles. A côté de l’effort de scolarisation générale, il est important de continuer à former des spécialistes des TIC, afin de concevoir et proposer des solutions techniques qui ne heurtent pas les spécificités sociales et culturelles des pays du sud. Le déchirement identitaire n’a jamais favorisé l’émancipation assumée des peuples. Il y a une troisième piste d’action pour aller vers la réduction du fossé numérique : celle de la production de contenus attrayants pour les populations du sud et africaines en particulier. Cela implique de réfléchir à exploiter davantage le multimédia et les langues locales, afin de prendre en compte l’oralité qui caractérise de nombreuses communautés en Afrique.

Pensez vous que les Africains doivent adapter les NTIC ou alors reprendre les modèles qui marchent ailleurs?

Les Africains doivent adapter des modèles qui marchent ailleurs, mais doivent surtout inventer et concevoir des modèles in situ, c’est-à-dire à partir des milieux naturels respectifs. Je suis convaincu par exemple que dans le domaine des technologies éducatives, l’importation n’est pas la meilleure solution. Il faut se saisir certes des outils qui existent, se les approprier et ensuite fonder des usages propres à partir de projets cohérents.

Un dernier mot?

Merci de m’avoir ouvert votre blog et de vous être intéressé à l’intégration des TIC dans l’éducation en Afrique. Je souhaite que nous soyons de plus en plus nombreux à y accorder de l’importance, afin qu’à travers des échanges féconds, nous tentons d’apporter des réponses appropriées aux multiples attentes de notre continent.

Pour commander le livre

Le Blog de Zacharia TIEMTORE

Written by africa2point0

mars 12, 2008 at 9:18

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Affaires de Tags la meme… Hum

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La résistance fut de très courte durée… Je cède donc à la mode du moment. Est ce que j’avais le choix? Ils sont tous tombés sur moi pour me tagguer. Vous voulez même quoi? Bon petit rappel des règles:

  1. Mettre le lien de la personne qui vous a tagué
  2. Mettre le règlement du jeu sur votre blog
  3. Mentionner six trucs sans importance sur vous
  4. Taguer six autres personnes à votre tour
  5. Les prévenir sur leurs blogs

maintenant six trucs sur ma pauvre personne je vois déjà vos yeux qui se régalent…. lol

  1. Etum mon pseudo est la version courte d’Etumnamboa qui signifie Loin du pays en langue « Duala »
  2. J’ai longtemps pratiqué l’athlétisme (100, 200 et 400m)
  3. Je ne mange pas chinois
  4. Je suis un grand lecteur de journaux et magazines (25 abonnements à ce jour)
  5. Au foot quel que soit Lambda je supporte toujours les ILICS, le Brésil et l’OM
  6. J’adore la politique mais pour l’instant je m’en suis éloigné

Bon a vous maintenant

BledBlog

Andandoo

FocusAfrica

Le webMultiulturel

Francois Soudan (ce n’est pas gagné)

Cedric Kalonji

Written by africa2point0

mars 10, 2008 at 12:13

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Bill Gates par BBY de JA

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A lire l’idéologie de Bill Gates par Bechir Ben Yahmed de Jeune Afrique. Ce texte est paru il y’a quelques jours dans la rubirque Ce que Je Crois.

Written by africa2point0

mars 4, 2008 at 10:35

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